Sur Terre pour Être...

Née en Picardie en 1980, Magali est sensible très tôt à la psychologie et à différents  domaines artistiques tels que le dessin, la peinture, la sculpture, le théâtre et l'écriture. A 10 ans, lors d'un spectacle monté par son enseignant, elle se découvre une passion en choisissant d’incarner l'allumeur de réverbère, un des personnages le moins ego-centré du célèbre Antoine de Saint-Exupéry, issu du livre Le Petit Prince. Ce même enseignant ne lui rendra jamais son cahier d'écriture où elle racontait des histoires de toutes sortes, sans doute pour le garder en souvenir... Et c'est encore grâce à lui qu'elle appréciera peindre une grande partie de la fresque servant de décor pour la pièce de théâtre lors du spectacle de fin d'année, ceci afin qu'elle prenne confiance en elle !

Son enfance et son adolescence sont régis par son imaginaire passant le plus clair de son temps à rêver sa vie, écrivant des nouvelles et des poèmes qui l'amènent à réfléchir sur la nature humaine ainsi que sur ses ressentis face à ce qui l'entoure. Elle apprécie la littérature française, notamment les œuvres autobiographiques telles que Vipère au poing d’Hervé Bazin ou Le Journal d’Anne Frank.

Au lycée Dr Lacroix à Narbonne, elle choisit un parcours littéraire option théâtre dont elle obtient  des résultats satisfaisants malgré sa grande discrétion. Après le bac,  elle s’inscrit pour une année de DEUG en Art du spectacle à la faculté Paul Valéry de Montpellier, tout en se souvenant les réticences émises par une conseillère d'orientation considérant que ces voies dites « faciles » ne la mèneraient pas forcément vers un vrai métier.

A la fin du lycée et durant son année à l’université où elle n’a pas usé les bancs très longtemps, elle réalise en solitaire des sculptures en terre ou en pâte à sel, dessine, écrit et cherche sa voie professionnelle en imaginant devenir peut-être marionnettiste ou orthophoniste. Elle ne fera ni l'un ni l'autre.

Ses années d'étude s'arrêtent là, avec la sensation de ne trouver ni sa voie ni sa place dans le Monde. De nature introvertie, la crainte de l'extérieur pesant fort dans sa relation aux autres, elle demeure facilement dans l'introspection et la solitude, ressentant prioritairement le besoin d'exprimer et de véhiculer des idées qui poussent à la réflexion sans se forcer à s’acclimater à une société qui lui semble hostile. 

L’incertitude qui la caractérise la fait osciller entre Narbonne et Toulouse. Naviguant de petits boulots en gros doutes existentiels, elle renoue avec le théâtre en 2004 et s'inscrit au cours de Bernard Li Vigni en périphérie Toulousaine, où elle incarne le rôle d’une jeune femme en quête...

Son désir viscéral d’enfant est comblé une première fois en 2007 à Narbonne et s’enchaînent les maternités avec trois enfants en tout. Cette expérience lui permet de gagner en maturité et en réflexions autour du maternage, de la psychologie et sur la place des femmes dans un univers patriarcal limitant les pouvoirs individuels. Son rôle de mère au foyer, ajouté à celui d’assistante maternelle (2008/2013) lui feront entrevoir les difficultés de se sentir prise en compte à part entière du fait d’un statut mal reconnu et peu rémunéré.

En 2012, Magali choisit de devenir Amani Glaise,  en créant son blog Art&Réflexions où elle partage dessins, sculptures d’argile et écrits divers. C'est quatre ans plus tard qu'elle ajoutera le prénom Lizah après des recherches numérologiques qui lui permettent de comprendre que les nombres portent un pouvoir souvent méconnu ou sous-estimé. Les adeptes de la Numérologie peuvent ainsi trouver les clefs pour mieux appréhender vie personnelle et professionnelle.

Fin 2013, elle accouche à Muret (31) de son troisième enfant dans le cadre d’un AAD (Accouchement à domicile) ce qui l’amène à trouver une énergie nouvelle dans sa façon de percevoir le Monde et de se percevoir elle-même.

 

L’introspection se poursuit, elle abandonne son métier d’assistante maternelle et commence à se tourner plus sérieusement vers la sculpture en participant en milieu d’année 2015 aux cours de l’artiste Gérard Lartigue où elle apprend un certain langage fait de formes, d’ombres et de lumières, d’une émotivité exacerbée dans la poussière d’un grand atelier lumineux dans lequel elle parvient à s’ouvrir peu à peu, côtoyant d’autres élèves et la compagne du sculpteur, Juliette Marne, écrivaine.

Elle entame un travail personnel tourné vers l’art et approfondit ses connaissances liées à la psychologie et la spiritualité. Des axes qui conditionnent ses choix mettant toujours en avant la notion d'Être au détriment du reste, sachant que la société encourage à faire l'inverse. Elle découvre ses tendances TDA/H (Trouble de l'attention avec ou sans hyperactivité) sans pour autant se faire diagnostiquer par peur de se voir stigmatisée mais aussi par manque de moyens, tout en comprenant mieux son parcours aléatoire ainsi que son profond besoin d'authenticité. 

A partir de juin 2016, soucieuse de trouver un équilibre dans sa vie de mère au foyer, renforcée dans son idée d’avoir un rôle positif à jouer, elle sort de sa zone de confort et s'engage bénévolement pendant trois ans :

Elle organise une année durant (2016/2017), des séances mensuelles de ramassages de déchets dans différents quartiers de sa ville, en compagnie de personnes acceptant de s’investir à ses côtés. Elle crée un blog dans lequel elle fait mention des activités menées dans l’espoir d’inviter les citoyens à une prise de conscience. Elle devient dans le même temps et pour quelques mois, membre des conseils citoyens de sa commune (2017) afin d’améliorer les conditions de vie citadine, puis enfin parent déléguée et secrétaire de l’association des parents d’élèves dans l'école de ses enfants (2016/2019). Tout cela lui permet de gagner en confiance, trouvant enfin une certaine place au sein de la société.

Courant 2017, contrainte d'arrêter les cours de sculpture, elle décide de se remettre sérieusement à l'écriture où naît un recueil de neuf nouvelles ainsi qu'une pièce de théâtre débutée en 2012, achevée sept ans plus tard. Le désir de se faire publier s'impose,  elle propose alors ses écrits à quelques  éditeurs qui boudent son ouvrage. 

Son sujet de prédilection ? 

La femme dans tous ses états d'âme

Dans une société qui ne laisse que peu de place

Au monde des émotions.

 

A partir de février 2018, elle travaille les arts graphiques de façon autodidacte, notamment le dessin à base d'encre et d'aquarelle. Fin 2018, son amie Jolly Molly, professeure d'effeuillage burlesque au Toulouse Burlesque Lab, est la première à poser pour elle, d'autres modèles féminins suivront, motivés à réaliser une démarche spécifique d'acceptation de leur corps, ce qui lui permet de compléter son axe de réflexion autour de ce sujet.

Décidée à se faire une place dans le Monde et particulièrement dans le Monde artistique, elle prend officiellement le statut d'artiste et vend ses œuvres originales sur sa  galerie en ligne.  

 

... A SUIVRE ... 

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